Dans le domaine du tourisme, un nom commence de plus en plus à circuler. En effet, le terme « écotourisme » gagne en popularité. Qu’est-ce que ce nouveau concept?! Une façon nouvelle et responsable de voir du pays!
On est tous d’accord sur le principe qu’en voyageant, on pollue. Premièrement, le fait de se rendre à destination, que ce soit par avion, en voiture ou en bateau, déjà ici, les voyageurs doivent polluer. Une fois sur place, on produit une quantité de déchets qui n’est pas négligeable. On boit des consommations qui sont souvent servies dans des contenants de plastique, on utilise beaucoup d’eau, que ce soit pour se doucher, lorsqu’on tire la chasse d’eau, on mange énormément, etc. Toutes ces actions, bien que nos intentions ne soient pas de détruire le paysage, viennent tôt ou tard affecter l’endroit. Afin de préserver ces paradis terrestres, on opte de plus en plus pour l’écotourisme.
Qu’est-ce que c’est?
Aussi appelé le « tourisme vert », l’écotourisme est formé de deux mots racines : tourisme et écologique. L’objectif ultime de ce type de tourisme, c’est de faire découvrir les bijoux de la faune et de la flore, sans détruire les écosystèmes qui les entourent. Ainsi, on désire promouvoir cette nécessité de préserver le patrimoine naturel et le patrimoine culturel. Par exemple, il est possible d’observer des dauphins ou des lions sans qu’ils soient enlevés de leur environnement initial et mis dans une cage pour le plaisir des touristes. Avec cette nouvelle philosophie touristique, on veut que les visiteurs puissent profiter de ces trésors naturels tout en contribuant à leur restauration, dans une approche volontaire de « remboursement de la dette écologique » générée par ce tourisme. L’écotourisme doit donc avoir des conséquences environnementales positives, tout en contribuant au bien-être des populations locales.
Où se pratique l’écotourisme?
On peut facilement croire que ce type de tourisme n’est réservé qu’aux pays en voie de développement, puisque les pays industrialisés ont déjà dû tourner la page sur un tourisme écologique. Toutefois, c’est faux. Des pays bien développés comme la France font présentement des pieds et des mains pour le prouver.
Déjà, dans Internet, on retrouve plusieurs sites qui traitent de l’écotourisme. Ici même, au Québec, Tourisme Québec avec sa plateforme BonjourQuebec.com offre une section complète sur le sujet. Un autre portail tout aussi intéressant : voyageons-autrement.com. En plus d’y regorger de renseignements captivants, ce portail a dressé une liste des établissements d’hébergement écologiques, des activités écotouristiques à faire (surtout en Europe) ainsi que des séjours thématiques à découvrir. Pour celles et ceux qui préfèrent plutôt jouer les touristes à travers les Amériques, le site amerikaventure.com se spécialise dans la planification de séjours écotouristiques.
Cette nouvelle façon de voir du pays permet une meilleure compréhension des enjeux environnementaux avec lesquels on doit maintenant jongler. La planète se fragilise, on doit en prendre soin!
Les bons outils pour rester jeune!
Par France Proteau
Il n’y a pas si longtemps, dans le cadre d’une émission télé, j’ai eu à interviewer des personnes âgées de cent ans et plus. Deux cent cinquante au total, hommes ou femmes, qui ont livré des témoignages riches d’expérience, de savoir et de sagesse. Quelques-uns ont même chanté, déclamé de la poésie, joué d’un instrument, dansé au son d’un orchestre ou encore revendiqué un monde meilleur. Je me suis souvent dit qu’après de telles rencontres, je venais d’ouvrir le contenu d’une bibliothèque vivante. Que d’amour, d’authenticité et de chaleur humaine dans ces entretiens! Après chaque entrevue, ou presque, je déclarais avoir trouvé le meilleur ou la meilleure centenaire de l’année! J’ai bien fait rire l’équipe technique avec mes « number one ». En fait, je n’avais pas encore découvert ce trésor qu’est madame Denise Chartré. Oh! bien sûr, vous me rappellerez que ça ne compte pas, car elle n’est pas encore une vénérable centenaire (elle aura quatre-vingt-douze ans en octobre)! Mais ma conscience me dit qu’avec tout ce bagage de santé accumulé, elle célébrera rapidement son centième dans un tourbillon de ballons et là, je pourrai proclamer haut et fort : « Voici notre number one! »
Q- Pour ceux et celles qui ne vous connaissent pas, comment vous décririez-vous?
R- Comme une avant-gardiste et une autodidacte. Ça n’a pas toujours fait l’unanimité dans ma famille, mais je suis allée au bout de mes expériences et me voici rendue ici en santé et en forme. Je ne regrette rien. Et même encore à mon âge, la vie me fait apprendre un tas de nouvelles choses tous les jours. On n’arrête jamais d’apprendre, c’est la beauté de la vie!
Q- Racontez-nous brièvement votre cheminement.
R- J’ai grandi en Abitibi et, jeune, je n’aimais pas particulièrement l’école. Je savais que je voulais faire un métier qui me plairait plus tard. J’ai décidé alors de devenir coiffeuse. Ma curiosité et ma quête d’en connaître plus sur la santé du cheveu ont débuté très tôt dans ma vie professionnelle. Déjà, en 1963, je m’intéressais plus aux soins capillaires et aux nouvelles techniques qu’à la coiffure, que je commençais à délaisser. Dans la cinquantaine, à ma ménopause, les problèmes de santé ont fait leur apparition, car je travaillais comme une forcenée sans vraiment bien prendre soin de moi et me nourrir convenablement. J’ai dû tout arrêter, prendre une pause et faire le point sur mon mode de vie. Il faut croire que la vie m’a menée aux bons endroits et fait faire les rencontres appropriées. J’ai entamé une nouvelle vie en changeant mon alimentation petit à petit. Les jus santé ont été la base de ce changement, en plus de devenir végétarienne au fil du temps. Après la lecture du livre La médecine de demain du biologiste Jean Rocan, j’ai aussi compris l’importance des combinaisons alimentaires, chose à laquelle je n’avais jamais pensé, comme de mélanger yogourt et petits fruits… Les produits laitiers ne peuvent être combinés aux fruits, le saviez-vous? Pour moi, ce fut une révélation totale! J’ai rapidement vu une amélioration à mon état physique et psychique en faisant toutes ces modifications alimentaires. Et pour couronner ces révélations, j’ai découvert une femme extraordinaire, Madeleine Turgeon, qui enseigne la réflexologie (maintenant chez Anamaya) et l’importance de faire circuler l’énergie dans le corps en stimulant les chakras. Une fois déménagée à Montréal, j’ai suivi ses ateliers afin d’approfondir cette méthode. Avec les années et tout ce bagage accumulé, j’ai ainsi développé « La méthode Denise Chartré ». Je dois vous spécifier que cela m’a pris trente ans pour accumuler ce savoir. Ça ne s’est pas fait du jour au lendemain. Et croyez-moi, il n’y pas d’âge pour appliquer ces principes de santé!
Q- Madame Chartré, croyez-vous que les jeunes puissent être ouverts à vos enseignements?
R- En fait, c’est ce que je trouve le plus malheureux. Les jeunes n’ont pas compris l’importance de consulter les plus âgés, les gens comme moi qui ont vécu plein d’expériences et qui sont passés par plusieurs épreuves. Les épreuves, après tout, ça fait grandir! Mais la jeune génération n’en voit pas la nécessité. C’est dommage pour eux, navrant et désolant que les aînés ne soient plus considérés comme avant et se retrouvent placés dans des centres d’hébergement. Nous sommes à une époque très difficile sur le plan des valeurs. Mais j’ai quand même plusieurs jeunes élèves qui viennent me voir afin de prendre mes enseignements, dans le domaine des soins capillaires, alimentaires ou énergétiques. Ces jeunes veulent se sentir mieux et c’est merveilleux!
Q- Votre rêve?
R- Continuer d’enseigner, mais non pas cinquante heures par semaine comme je le fais présentement sur les soins capillaires. Ces enseignements seraient plutôt dédiés à des gens qui transmettraient la notion de « responsabilisation de notre santé » auprès des aînés habitant les résidences, les centres d’hébergement, ou encore leur domicile. Comment s’alimenter pour une obtenir une meilleure digestion, pourquoi faire de l’exercice régulièrement est important… Aussi, il y aurait un volet consacré à la réflexologie au moyen d’un programme conçu spécialement pour les aînés. Avec ces nouvelles habitudes de vie, je suis certaine que les gens vieilliraient moins vite et qu’au final, ça coûterait moins cher à l’État. L’objectif de la vie est de diminuer le stress et la tension, qui provoquent le vieillissement prématuré, et d’arriver à développer une harmonie entre le corps et l’esprit. Mon rêve, finalement, c’est d’essayer de faire comprendre à tout le monde que n’importe qui peut prendre soin de lui-même s’il a les bons outils!
Avec les chaleurs qu'on connaît, les recettes sucrées et légères sont de retour sur le menu! Le journal L'Émeraude plus vous invite donc à essayer cette redoutable mousse aux fraises... Un véritable péché qui saura rafraîchir vos papilles!!!
Ingrédients
1 c. à soupede gélatine sans saveur
1/4 tasse d'eau ou de jus de fraises décongelées
1 tasse de fraises fraîches ou surgelées
1/2 tasse de yogourt nature
2 gros blancs d'œufs
2 c. à soupe de sucre brut
Étapes de préparation
Dans une petite casserole, saupoudrer la gélatine sur l'eau ou sur le jus des fraises et laisser gonfler pendant 5 minutes. Faire dissoudre à feu doux et bien mélanger.
Dans un bol, mélanger les fraises, le yogourt et la préparation de gélatine. Réfrigérer jusqu'à ce que le mélange commence à prendre, c'est-à-dire qu'il ait la consistance de blancs d'œufs crus.
Dans un autre bol, battre les blancs d'œufs jusqu'à ce qu'ils forment des pics mous. Ajouter graduellement le sucre jusqu'à ce que le mélange forme des pics fermes et brillants.
Incorporer, en fouettant délicatement, environ le quart des blancs d'œufs au mélange de fraises, puis ajouter le reste des blancs d'œufs.
Verser dans 4 coupes individuelles et réfrigérer pendant 1 heure.