Le Congrès mondial de l’Ordre des agronomes du Québec s’étale sur une période de cinq jours, et tous les citoyens peuvent y assister. Pendant ce congrès, des discussions auront lieu dans l’objectif d’éclaircir les problématiques en lien avec la crainte d’une crise alimentaire. L’un des problèmes est que pour produire la nourriture, l’utilisation des ressources naturelles est primordiale. Le président du Congrès mondial des agronomes 2012, Michel Saint-Pierre, explique que désormais, l’heure est au choix dans bien des domaines.
Pour choisir les meilleures options, une réflexion large est nécessaire. Avec la situation environnementale qui se dégrade, il juge le contexte actuel malheureux, mais qui, toutefois, nous force à exercer une prise de conscience. Des questionnements en lien avec la place et le rôle de l’aliment dans notre société, en plus de son accessibilité, ses méthodes de production, son impact économique et la possibilité de revoir les méthodes d’utilisation des ressources naturelles sont tous des aspects qui seront traités.
Une occasion en or
Lors de cette rencontre, tous les professionnels impliqués dans ces types de décision prendront part à la discussion. René Mongeau, président de l’Ordre des agronomes du Québec, considère cet événement comme une occasion exceptionnelle pour amorcer une collaboration essentielle entre les professionnels qui y seront, afin de proposer des solutions réalistes et surtout durables à l’un des plus grands défis que pose le 21e siècle : nourrir notre monde.
Ce Congrès mondial se déroule aux quatre ans et c’est la première fois qu’un pays francophone et nordique a la chance d’être hôte. Selon M. Mongeau, c’est un rassemblement unique dans l’histoire du milieu agronomique du Québec. Il lance l’invitation aux consommateurs comme aux professionnels à se mettre en accord et agir ensemble pour gérer le défi de la production alimentaire.
