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La prévention au cœur des solutions

Quand il est question de la santé cardiovasculaire, il ne faut pas prendre de chance. Il faut prendre le temps d’évaluer nos risques d’avoir une maladie du cœur et d’établir un plan de changement d’habitudes de vie.

Quand il est question de la santé cardiovasculaire, il ne faut pas prendre de chance. Il faut prendre le temps d’évaluer nos risques d’avoir une maladie du cœur et d’établir un plan de changement d’habitudes de vie.

Publié le 6 Février 2012
Publié le 2 Février 2012
Oriane Wion (Versants)  RSS Feed

Les maladies cardiovasculaires

 « Mieux vaut prévenir que guérir », paraît-il. Pourtant, une grosse majorité de la population ne suit pas ce conseil. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les maladies cardiovasculaires sont les premières causes de mortalité dans le monde. Santé Canada mentionne sur son site Internet qu’au pays, les maladies cardiovasculaires sont aussi les plus coûteuses, imposant ainsi le plus grand fardeau au système national de soins de santé. De simples gestes préventifs peuvent toutefois améliorer grandement la santé des individus.

Sujets :
Fondation des maladies , OMS

Tout d’abord, rappelons que pour fonctionner adéquatement, le cœur a besoin d'un flux abondant et continu de sang oxygéné, lequel est directement fourni par les artères coronariennes. Si celles-ci s’obstruent, se bloquent, s’enflamment ou s’infectent, le flux sanguin diminuera, endommageant ainsi le cœur et entraînant possiblement des maladies cardiovasculaires.

En 2008, l’OMS estimait à 17,3 millions le nombre de décès imputables aux maladies cardiovasculaires, soit 30 % de la mortalité mondiale totale. D’ici 2030, l’organisme présume que près de 23,6 millions de personnes mourront d’une maladie cardiovasculaire (cardiopathie ou AVC principalement). D’après les projections, ces maladies devraient rester les premières causes de décès.

Néanmoins, les maladies du cœur sont évitables et traitables. Il suffit d’en contrôler les facteurs de risque (avec ou sans soutien professionnel), tels que : une mauvaise alimentation, un manque d’activité physique, le tabagisme et l'usage nocif de l’alcool. Selon l’OMS, ces comportements sont responsables d’environ 80 % des maladies coronariennes et cérébrales vasculaires. Les autres facteurs contrôlables sont : l'hypertension artérielle, l'hypercholestérolémie, le diabète et le stress. L'âge, le sexe, les antécédents familiaux et l'origine ethnique ont aussi un part de responsabilité, mais ne peuvent être influencés de quelques façons que ce soit.

Les signes avant-coureurs

Les manifestations les plus fréquentes des maladies cardiaques sont l'infarctus du myocarde, la cardiopathie ischémique, l'angine et l'arythmie. Cette dernière peut ralentir la circulation du sang vers le cerveau et le reste de l’organisme, provoquant ainsi des palpitations cardiaques, des étourdissements, des évanouissements, de la fatigue, de l’essoufflement, un sentiment de malaise à la poitrine et de faiblesse, ou même la mort.

Selon son type (tachycardie, bradycardie, etc.), l’arythmie peut survenir sans préavis. Les symptômes varient aussi d’une personne à l’autre, selon la santé du cœur, le type d’arythmie dont il est question, sa gravité, sa fréquence et sa durée.

Quels sont vos risques?

Êtes-vous une personne à risque d’avoir une maladie du cœur? La Fondation des maladies du cœur a publié sur son site Internet (www.fmcoeur.com) un questionnaire qui permet de faire une auto-évaluation, d’obtenir son profil de risque ainsi qu’un plan d’action personnel pour vivre sainement, qui comprend des conseils, des outils, des recettes et bien d’autres choses pour vous aider à réduire vos risques.

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